
How do you become an artist ? Baya never ask herself this question. She was born as such. That was in the early 30’s.

Little orphan from deep in the Maroccan countryside, she knew nothing about art and she was to become a maid. But her urge to paint was so strong that it succeeded in breaking her fate.With pure luck and also lucky encounters, she had her own exhibition at the Maeght Gallery while she was only 16. She mingled with Picasso, Braque among others. But her success has nothing to do with luck.

Baya has such a way to gracefully fill the space with shapes and colors that in spite of a naive stroke she makes me think of the greatest. And also of sun and holidays… summer in short!
Comment devient-on artiste ? Cette question Baya ne se l’est jamais posée, elle est née comme ça. C’était au début des années 30.

Petite orpheline de la campagne kabyle, ignorant tout du monde de l’art, elle était destinée à un avenir de bonne. Mais son besoin de peindre a été si fort qu’il a réussi à forcer le destin : par un jeu de hasard et de rencontres, elle s’est retrouvée exposée à la Galerie Maeght alors qu’elle avait à peine 16 ans ! Elle y a cotoyé Picasso, Braque, André Breton entre autres. Mais son succès, lui, ne doit rien au hasard.

Baya a une façon de remplir l’espace de formes et couleurs si gracieusement malgré un dessin naïf, que ses tableaux me font penser aux plus grands.
Et aussi au soleil, aux vacances… à l’été en somme !

Merci pour cette découverte!
je ne connaissais pas du tout, merci pour la découverte!!!
Alice, Flo du désert : en effet, elle n’est pas très connue. Je l’avais découverte, il y a longtemps en tombant à la FNAC sur un livre de ses gouaches (dont sont extraites les images de ce billet). Sa vie comme son oeuvre sont fascinantes !
Je ne connaissais pas… Quel destin!
Je trouve qu’il y a aussi un peu de Matisse dans ses formes et ses couleurs, la facon dont elles s’imposent… Magnifique!!
Merci d’avoir partagé cette trouvaille, cette histoire… et ces couleurs chatoyantes !
Merci pour la découverte…
Ca me fait penser à Matisse que j’adule !
Bravo l’Artiste !
Grey Lemon, Nananère : quand je parlais des plus grands, c’est en effet à Matisse que je pensais 😉
et en exergue du livre sur Baya que j’ai retrouvé pour l’occasion (ed. Maeght, 1998) cette citation de Matisse : “Rien n’empêche de composer avec quelques couleurs comme la musique qui est bâtie uniquement sur sept notes.” Nous voilà tous d’accord!